Qualité d’Air Intérieur

La qualité de l’air à l’intérieur d’un bâtiment a des effets démontrés sur le niveau de concentration, le taux d’absentéisme ou le bien-être des occupants : bébés, écoliers, lycéens, étudiants, salariés, personnes âgées, etc.

N’hésitez pas à nous contacter dès à présent pour avoir plus d’informations sur notre prestation d’accompagnement à l’identification de la présence de polluants susceptibles de nuire à la qualité de l’air de vos locaux.

Réglementation liée à la Qualité d’Air Intérieur

La loi portant engagement national pour l’environnement a rendu obligatoire la surveillance de la qualité de l’air intérieur dans certains établissements recevant un public sensible (articles L. 221-8 et R. 221-30 et suivants du code de l’environnement). Les établissements concernés sont notamment ceux accueillant des enfants :

  • les établissements d’accueil collectif d’enfants de moins de 6 ans (crèches, haltes-garderies…) ;
  • les centres de loisirs ;
  • les établissements d’enseignement ou de formation professionnelle du premier et du second degrés (écoles maternelles, élémentaires, collèges, lycées…).

Le décret n° 2015-1000 du 17 août 2015 a fixé les échéances suivantes : 1erjanvier 2018 pour les écoles maternelles, élémentaires et crèches, 1er janvier 2020 pour les accueils de loisirs et les établissements d’enseignement du second degré et 1er janvier 2023 pour les autres établissements.

Source: https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/qualite-lair-interieur

Source des polluants de l’air intérieur

Outre les polluants apportés par l’extérieur, de nombreuses substances sont émises directement à l’intérieur des bâtiments, notamment par les matériaux de construction, d’ameublement et de décoration, par les produits d’entretien ainsi que par les diverses activités humaines (cuisine, bureautique, fournitures scolaires,…). Outre la présence de sources de pollution, certains facteurs contribuent à la dégradation de la qualité de l’air intérieur, notamment:

  • la forte occupation des locaux;
  • le confinement des bâtiments;
  • les défauts d’aération et de ventilation
  • le taux d’humidité de l’air qui, en excès, favorise le développement des moisissures.

Des effets immédiats

Les effets et leur intensité dépendent de la nature des polluants, de la dose inhalée, mais aussi des habitudes (tabagisme…), et de la vulnérabilité des personnes exposées (enfants, personnes âgées, femmes enceintes, asthmatiques, cardiaques…). Les seuils de sensibilité et les conséquences à une exposition à la pollution de l’air ne sont pas les mêmes pour tous. Cela peut se traduire par:

  • de la gêne et de l’inconfort: picotement des yeux, irritation de nez et de la gorge…;
  • des effets plus importants et plus gênants: nausées, toux, troubles respiratoires, aggravation des symptômes d’asthme, allergies;
  • des cas extrêmes: asphyxie et décès.

Source: https://www.ademe.fr/ecolair-outils-bonne-gestion-qualite-lair-ecoles